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Trois-mille tonnes de CO², voilà l'empreinte carbone d'un DJ en tête du top 100 RA sur un mois de tournée, à sauter d'avion en avion, parfois plusieurs fois le même weekend, pour se rendre dans les clubs et festivals où il est booké. Soit l'équivalent de ce que rejette en moyenne un habitant du Royaume-Uni en toute une année. Ajoutez un tour manager, et le chiffre grimpe au double.

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De toutes les valeurs portées par "l'underground", l'écologie se retrouverait en queue de peloton ? Pour faire face à ce mal (quasi)nécessaire, les festivals cherchent des solutions. Certains tentent de compenser en « se concentrant sur les talents locaux », comme l'explique le cofondateur du Freerotation, Steevio, dans cette vidéo. Ajoutez comme condition de booker au moins trois artistes du cru pour une tête d'affiche internationale, ou un objectif 100% de recyclage des déchets produits. De leur côté, certains DJ's refusent carrément de se déplacer en avion, quitte à gagner moins.

Alors, à quoi ressemblerait le festival vert idéal ? Éléments de réponse dans cette vidéo, la première d'une série sur ce thème, et dans Trax #211 : Peut-on faire la fête et sauver la planète ?