Photo en Une : © Sourdoreille

Quatre minutes exactement, au détour desquelles l'on récolte quelques petits moments qui n'ont pas été gardés au montage final. Nous savons donc maintenant que le château de Keriolet est aussi froid qu'il en a l'air, que Lenny Dee n'assume pas trop ses choix capillaires de jeunesse et que le ponte du hardcore français s'enthousiasme des fantaisies de mise en scène de Mario Raulin, comme grimper sur le toit ou marcher en rond devant sa cheminée : "Qu'est-ce que c'est long ces conneries. Ah mais j'te jure, c'est vraiment n'importe quoi." Des détails, certes, mais qui laissent deviner quelle belle aventure a dû être ce tournage en compagnie d'un personnage hors-norme. Une injonction, pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait, à visionner de toute urgence ce documentaire disponible en ligne dans son intégralité et pour les autres, à réécouter la bande-son du film, que nous vous compilons ici, ou à se plonger dans les autres bonus partagés par Sourdoreille : le closing du set de Laurent Garnier dans la cour du château et l'album photo-souvenir du festival Astropolis.