Le gros défaut de Dour, c'est sa programmation irréprochable : chaque jour, des dilemmes cornéliens se sont donc posés. Fatima Al Qadiri ou Abra ? MCDE ou Dave Clarke ? Bonnie Banane ou Stormzy ? Une chose est sûre : il y en avait pour tous les goûts. Et on n'a pas été déçus du voyage.

Mais Dour ne serait pas ce qu'il est sans ses festivaliers, toujours prêts à s'unir en hurlant "Dourrrréééé (ou Dourrreeeuh, on ne sait jamais) !!!" à pleins poumons. L'après-midi, le camping baigne dans une atmosphère bon enfant aux airs de colonie de vacance, chacun se remettant des excès de la veille. Puis le soir, ça repart : une douce frénésie enveloppe le public, l'emportant avec elle jusqu'au petit matin.

Durant cinq jours, on a tenté de capturer la folie douce du festival avec notre appareil argentique. La voici, comme si vous y étiez.


Règle n°1 : savoir se mettre bien. 

Règle n°2 : soigner son style.

La scène dédiée aux musiques électroniques, notre Mecque.

Un docteur au téléphone. 

Tandis que certains dansent, d'autres méditent sur le sens de la vie. 

Le chapiteau qui s'embrase durant le show de Skepta.

Certains ne s'en sont pas remis.

D'autres ont su garder le cap (ou presque).

Rien de tel qu'un petit bain de pieds pour se remettre d'aplomb après une nuit agitée

...ou qu'une bonne vieille sieste. 

Une illumination mystique.

Un reporter de l'extrême. 

Le festival touche à sa fin : plus qu'à faire le ménage.