Photo en Une : © Jacob Khrist

Figure incontournable de la scène normande des années 1990, Zadig a débuté sa carrière en faisant vibrer les raveurs avec ses sets industriels hardcore. Après être passé par le célèbre Matos DJ Store de Bastille, celui qui se nomme en réalité Sylvain Peletier se tourne vers une techno lourde et incisive, avec un premier EP vibrant, Vision, sorti en 2009. L’année suivante, l’artiste adepte de kicks brutaux fonde son propre label, Construct Re-form, qui accueille des noms inséparables du renouveau de la scène électronique parisienne: Antigone, Voiski ou encore Birth Of Frequency. Une ascension brillante, que le fidèle du festival Néopop confirme avec son dernier EP Asymptote-Inlandis, ensemble de titres bruts et acides sorti l’année dernière sur Suburban Avenue. 

Aujourd’hui, Zadig revient avec un nouveau podcast intense et versatile, extrait d’un set enregistré au White Noise de Stuttgart. Un mix « très spontané » d’après l’artiste, qui confie cependant vouloir « raconter une histoire », en passant « par différentes étapes et ambiances ». Pendant une heure, rythmiques froides et rugueuses alternent donc avec des sonorités plus métalliques, parfois industrielles, bercées par une techno hypnotique devenue la signature du producteur parisien. Une sélection aux influences diverses, qui s’écoute idéalement « en club, mais pourquoi pas comme échauffement avant de sortir ». 


Le 26 juillet prochain, Zadig posera ses valises au mythique club berlinois Tresor pour un set d’anthologie, avant de s’envoler pour le Dream Nation Festival à Paris le 21 septembre