Photo en Une : © Lucie Hugary

Si son nom de DJ vient en partie de son obsession pour les chaussettes à paillettes, c'est avant tout parce que ڭليثر Glitter٥٥ a toujours eu un penchant pour la mode et les vêtements. Née à Rabat dans les années 90 et installée en France depuis 2010, elle est de cette jeune génération pour qui la double culture est un carburant inépuisable, tant dans la musique qu'elle sélectionne que dans les looks qu'elle choisit. Tout comme elle aime s'afficher fièrement avec le maillot des "Lions de l'Atlas" – le surnom de l'équipe nationale de football au Maroc – ڭليثر Glitter٥٥ est du genre à mixer aux sonorités techno d'aujourd'hui les genres musicaux traditionnels avec laquelle elle a grandi : « Quand j'ai commencé à savoir me servir des platines, j'ai assez rapidement eu l'envie de mêler la musique traditionnelle arabe et la musique électronique. Après tout, le chaâbi peut être une musique de club. On voit bien que le genre se démocratise en ce moment, avec, par exemple, Dar Disku en Angleterre qui ne joue que ça, ou le projet Habibi Funk qui tourne en ne passant que ce genre de musique traditionnelle. Avec le temps, je me suis dit que j'avais envie de défendre cette musique. »

Alors qu'elle revient tout juste du festival Hello Birds à Étretat et avant la grande soirée qu'elle organise avec son collectif FISSA le 30 août à la Machine du Moulin Rouge à Paris, ڭليثر Glitter٥٥ est donc venue prendre la pose dans le numéro 223 de Trax Magazine, le temps d'une série mode dont voici un extrait.

Le numéro 223 de Trax Magazine est actuellement disponible en kiosques et sur le store en ligne.