Photo en Une : © D.R

Quand on évoque la Transylvanie, c'est plus souvent pour se référer à Dracula qu'à un festival de musique. Et pourtant, l'un des châteaux de cette célèbre région de Roumanie sera investi par l'Electric Castle du 17 au 21 juillet. Pour sa 7ème édition, le domaine de Bánffy accueillera donc des concerts de jour comme de nuit, à l'extérieur pour les concerts et DJ sets et à l'intérieur pour les installations artistiques. La programmation de cet évènement, 4 fois élu meilleur festival européen de taille moyenne, sera comme à son habitude basée sur la diversité.

L'enceinte du festival, qui accueillait près de 200 000 personnes l'année dernière, sera constamment balancée entre deux univers. Pour Andi Vanca, responsable de la communication du festival, « Notre monde est un enchevêtrement de contrastes, et c'est ce qu'on avait envie de souligner cette année. Les différences d'expériences entre la nuit et le jour. Toutes les choses cachées durant le jour feront référence à ce qui se passe la nuit et inversement. »

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L'intérieur de ce château datant du 15ème siècle sera indéniablement la grande nouveauté de cette année. On pourra notamment y contempler les installations artistiques de l'artiste visuel aux oeuvres géométriques et hypnotiques Olivier Ratsi, ainsi que les constructions lumineuses du projet Nonotak. Un bon moyen, selon Andi Vanca, de renforcer l'immersion de la communauté dans le festival, dont il relève par ailleurs « l'exceptionnelle bienveillance et positivité ».

À l'extérieur, le contraste sera effectivement de mise, avec la venue de Boys Noize, du duo spécialiste d'électro-pop tropicale Polo & Pan, de la matriarche de la house The Black Madonna, des cadors du label de drum'n'bass Hospital RecordsLondon Elektricity, de Danny Byrd ou encore du légendaire duo trance Infected Mushroom. Le festival fera aussi la part belle aux atmosphères plus douces avec la venue du pianiste virtuose Nils Frahm, du groupe trip-hop Lamb et, enfin, du compositeur Matthew Herbert. À ne rater sous aucun prétexte pour Andi : la performances du pionnier du hip hop Grandmaster Flash ainsi que le concert du groupe Limp Bizkit qui, au milieu des années 2000, s'imposait dans les walkman de tous les teenagers américains avec le tube "Rollin'". Un bon moyen de retourner en pleine adolescence après la visite d'une installation expérimentale dans l'enceinte du château.

Toutes les informations et la billetterie sont à retrouver sur le site Internet du festival et sur la page Facebook de l'évènement.