Photo en Une : © Fille Roelants

Paradise City fête ses 5 ans du 5 au 7 juillet prochain, et de plus "belge" ! Aux côtés des pointures internationales de la house, de la techno ou encore des live performances qui constituent le line-up en béton de cette édition, seront également présents sur la scène du château de Ribaucourt, des artistes belges en pleine ébullition.

Paradise City convie depuis 5 ans, dans son ambiance chaleureuse et intimiste, des figures emblématiques de la musique électronique – avec cette année plus de 60 artistes, dont Adriatique, Blond:ish, Dixon, Konstantin Sibold, Mind Against ou encore Stavroz. Mais les artistes internationaux ne seront pas les seules vedettes de cette nouvelle édition. « La scène électronique belge d'aujourd'hui est très intéressante, car il y a une réelle effervescence », explique Zoé Devaux, contributrice au sein du festival. Afin de mettre en avant les artistes du plat pays, le festival confiera chaque jour ses scènes à des collectifs, tous d'origine belge.

Pour commencer les festivités avec nos voisins du nord, Paradise City conviera Rey Colino – du collectif Kalahari Oyster Cult – afin de faire danser les premiers arrivés dès 14h, sur la scène Under My Garage, suivi de Nosedrip, un jeune Belge qui a rapidement gagné en notoriété grâce à la qualité de ses sets ambient, notamment au Dekmantel Festival en 2018 – 2 heures de pure folie. Durant la même journée, la scène Contrair sera retournée par A Local Hero, récemment auteur d'un mix marquant, fait de ses pistes favorites, pour Red Bull Elektropedia. Une vraie immersion dans le futur. Il sera précédé par DTM Funk, un collectionneur de vinyles hors-pair, qui s'appropriera la scène Contrair dès 18h30.

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La scène Play Label Record sera prise d'assaut samedi par les Bruxellois Max Telaer et Bendrik. Avec la fusion de la deep house de Max et les belles rythmiques exotiques de Bendrik, les 2 heures de set s'annoncent riches en émotions. Se joindra ensuite à eux Lola Haro, une jeune artiste originaire d'Anvers, âgée de seulement 21 ans, mais dont le talent débordant lui a déjà permis de devenir la première résidente du festival. Son dernier podcast pour l'écurie en dit d'ailleurs très long sur ses capacités... Pour la dernière journée du festival, ce sera au tour au collectif belge Silo, ainsi que de la house progressive de Nico Morano, de prendre les commandes pour clôturer ce marathon de 3 jours.

En visant à faire découvrir à son public des trésors cachés de la scène belge, aux côtés de pointures internationales, la 5ème édition du Paradise City se présente comme un véritable « melting-pot, réunissant des artistes en tout genre, et où une énergie très spéciale domine »Toutes les informations et la programmation complète sont à retrouver sur la page Facebook de l'évènement ou sur le site du festival.