Photo en Une : © D.R.

Pour sa première édition, les 15 et 16 juin prochains, le SoliFest pose ses valises dans une ancienne caserne militaire située au cœur de Bordeaux, la caserne Niel. Transformée en véritable friche écoresponsable, ce lieu accueille depuis 2006 graffeurs, associations, petites entreprises… « On a voulu monter un festival plein de vie avec son village associatif tourné autour du développement durable, de l’intégration des personnes et de la solidarité locale », commentent Nicolas Landreau et Pablo Salut, respectivement créateur et attaché de presse du festival. Des réflexions sur le climat et sur les exilés politiques seront notamment au cœur des problématiques soulevées par le festival, tout en « prenant part à une multitude d’ateliers, jeux, activités ou conférences et en profitant de 25 heures de teuf », ajoutent Nicolas et Pablo.

Côté programmation, celle-ci proposera « des ambiances adaptées aux différents moments de la journée ». Le samedi dans l’après-midi, l'accès au village associatif se fera en libre accès, animé par conférences et intervenants. Dans la soirée, « la programmation exclusivement axée rap avec WIT et JMK$ » est un des temps forts du festival, selon les organisateurs. Pour bien finir la journée, un after est organisé au club Parallel pour les plus téméraires, avec « la toute première date de Jensen Interceptor – et son electro acid – à Bordeaux et un set de 3 heures d’Electric Rescue », fondateur du célèbre label Skryptöm. Le dimanche, conférences et animations occuperont la journée, qui se conclura par un closing au cours duquel Identified Patient jouera sur la scène intérieure sa techno sombre et brutale, alors que Nathan Zahef – petit dernier du collectif Qui Embrouille Qui – se chargera de la scène extérieure. « Ce qui promet de bien finir le week-end », témoignent Nicolas et Pablo.

Toutes les informations sont à retrouver sur la page Facebook de l’événement.