Photo en Une : © Max Pillet


Après quatre éditions riches en sons pointus et lueurs rougeâtres qui ont fait suinter tout Pigalle, La Machine remet le couvert avec deux nouvelles dates, le 30 novembre et le 14 décembre. Les quelques noms attrapés à la volée font honneur à l’esprit « Quartiers Rouges » : décloisonner la club culture, explorer sans restriction toutes les formes de musiques électroniques qualitatives, explorer différents styles de musique tout en jouant avec les spécificités et l’ADN de la salle… Pour le 30 novembre, Quartiers Rouges envoie du break à volonté : Betonkust & Palmbomen II, remarqués pour leur dernier LP « électro-ésotérique » sur Dekmantel, upsammy propulsée par son talent en résidence à l'institution amsterdamoise De School, et Mad Miran, de Strange Sounds From Beyond. Après ce tour d’horizon sonore des Pays-Bas, cap au sud, avec Photonz et Violet, piliers de la scène rave lisboète. 

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Le programmateur Marc Resplandy expliquait à Trax le concept des Quartiers Rouges lors de leur lancement en septembre : « Les gens veulent du nouveau, et recherchent avidement les musiciens qui osent, prennent des risques, fusionnent les styles. Ils sont prêts à venir pour danser, mais aussi pouvoir écouter quelque chose qui tranche radicalement avec leurs habitudes. » Cette audace qui laisse place aux hybridations et à l’éclectisme, c’est un fil rouge qui ne s’est pas délié en court de route. Le 14 décembre, une flopée de grands noms sonneront le glas de cette année tout en célébrant l’anniversaire de Fusion mes couilles. Au menu, la deep techno du résident de Concrete et boss de D3ment3d, Francois X, et l'un des guerriers de son écurie, Iasuke. Puis deux prodiges ayant signé sur le label de Nina Kraviz : Bjarki et Volruptus. Les deux rivalisent de puissance, dans le registre techno pour l'un, sur un versant acid électro agressif pour l'autre. Quartiers Rouges ne pouvait mieux illustrer sa philosophie qu'en invitant le Texan Textasy, auteur d'une fusion breaks/hardcore/électro, et Toma Kami, l'un des derniers arrivés sur le label britannique Livity Sound, réputé pour son avant-gardisme, son sound design futuriste.


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