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Sept ans et de prison et une amende de trois millions de yens - soit plus de 22 000 euros. C'est la peine qu'encourt le DJ américain David Morales pour s'être fait arrêter à l'aéroport de Fukuoka, où il devait se produire samedi, en possession de cinq cachets d'ecstasy.

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Toujours bloqué au Japon, où la possession de drogue est sévèrement réprimée sans tenue compte de la quantité, l'ancien de Def Mix s'est défendu, prétendant que les comprimés n'étaient pas à lui et qu'on essayait de le piéger, comme le rapporte AFP. Si les peines maximales sont à peu près similaires en France, l'ambassade française de Tokyo explique qu'au Japon, les condamnations sont plus sévères : « Une personne trouvée en possession de drogue est systématiquement arrêtée et présentée dans les 72 heures à un magistrat qui décide la mise en garde à vue pour une durée de 10 jours reconductible à 10 jours supplémentaires, période à la suite de laquelle le juge décide [...] généralement de la mettre en examen et de la faire transférer dans une maison d'arrêt en l'attente du jugement qui intervient parfois après plusieurs mois. »

Retrouvée par un douanier dans le bagage cabine du DJ, la drogue a été directement saisie et le sort de Morales est encore incertain. Un coup dur pour le producteur de 57 ans, lauréat du Grammy du meilleur remixeur en 1998.