Photo en Une : © Guigui Photographie


Hadra investit pour la troisième année consécutive un espace vert de vingt-cinq hectares bordant un lac, à Vieure. Plus d'une centaine d'artistes se relayeront sur trois scènes outdoor, pendant quatre jours de fête ininterrompus. Le festival promeut la culture psytrance, de la programmation musicale jusqu'aux activités qui y sont organisées : workshops, conférences, shows d'arts visuels plastiques et numériques.

À lire également
Pourquoi Hadra est bien plus que le plus gros rassemblement psytrance de France

Décorateurs, artistes plasticiens, vidéastes, peintres... Au Hadra, les équipes en charge de la décoration sont des invités aussi attendus par le public que les musiciens. Ce sont eux qui donne à l'événement cette magie singulière. En 2017, le festival avait exploré le monde pré-colombien, des visuels s'inspirant de bas-reliefs aux statues aztèques et mayas.

Cette année, dix collectifs venus des quatre coins du monde ont collaboré pour proposer un spectacle unique sur le thème de la science-fiction. « Où vous emmènerons-nous cette fois ci ? Dans une jungle épaisse de fleurs bio-mécaniques ? Dans une dimension encore non explorée ? Dans un univers parallèle aux confins de notre galaxie ? Préparez-vous en tout cas à oublier ce que vous connaissez de notre monde », annonce énigmatiquement l'équipe.

   À lire également
20 ans de psytrance racontés par la superstar Ace Ventura

Locus Pocus sera à la manœuvre pour le décor de la main stage. Habitué aux décorations sombres, fantomatiques et lunaires, le collectif néerlandais a été sélectionné pour concevoir  « un vaisseau spatial aux couleurs bleu, vert, noir, froides », en collaboration étroite avec les équipes du Hadra, Lucioles Hadra et The Mad Studio. Celles-ci s'occuperont de créer une canopée psychédélique. Les VJ's (visual jokeys) de Vizual Invaders et les spécialistes des lumières Light Process donneront vie à cette scénographie massive.

Création de Locus Pocus

Déjà présente l'année dernière, l'équipe de Fluofreax prendra les commandes d'une scène alternative à « l'ambiance steam punk », où la classe victorienne se mariera aux cadrans, boulons, tuyaux de cuivre et autres mécanismes à vapeur en tout genre. Les crews DustBin et Gaïa Garden, spécialisés dans la décoration naturelle faite de matériaux de récupération, s'occuperont de l'espace chill-out et promettent « un univers Hadra organique, tendance Avatar ». Pour ne laisser aucun espace du festival vide d'animations entre les différentes scènes, le collectif Cosmic Walkers plantera ses larges installations lumineuses importées d'une flore extraterrestre ou d'un paysage lunaire.

Création de Cosmic Walkers - Crédits: Guigui Photographie


Ils seront nombreux — des bénévoles aux autres équipes de décorateurs — à être mobilisés pour transformer les vingt-cinq hectares du plan d'eau de Vieure en un monde imaginaire tout droit venu d'une galaxie lointaine, très lointaine.

Toutes les informations sont disponibles sur le site du festival.