Photo en Une : © OSCE Parliamentary Assembly

Thierry Mariani (LR), dont le nom est resté associé à l'amendement de 2001 soumettant les free parties à une déclaration préalable en préfecture et autorisant les forces de l’ordre à saisir le matériel des organisateurs, préconise dans une interview récente un rapprochement de son parti avec le FN. La vraie couleur politique de la répression anti-rave ?

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« Le Front national a évolué. Regardons si un accord ou un rapprochement sont possibles. Parce que si on veut des alliés, ils seront forcément de ce côté-là si on veut appliquer un programme de droite », déclarait l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy dans le Journal du Dimanche le 10 mars dernier. Si M. Mariani veut voir dans le changement de nom du FN, désormais Rassemblement national, un « signe », gageons que ses affinités avec un parti qui promettait dans son programme présidentiel de 2002 de priver la techno de tout soutien public, sous prétexte qu’il ne s’agissait pas d’une « expression musicale », ne date pas d’hier.