Photo en Une : © All Walls Must Fall


L'histoire se déroule en 2089, à Berlin, où la guerre froide n'aurait jamais cessé. Vous incarnez un grand gaillard barbu, armé d'un bras bionique et d'implants cybernétiques, qui arpente les clubs de la capitale allemande au rythme de la techno spécialement composée pour le jeu. Votre mission est d'empêcher un complot visant à lancer une attaque nucléaire qui réchaufferait la guerre froide.

Le décor, en perspective isométrique, est constitué de boîtes de nuit générées aléatoirement. Le combat, comme les déplacements, se déroule au tour par tour, à la manière d'un XCOM. Le twist ? Vous avez le pouvoir de remonter le temps, pour vous tirer d'une situation délicate, éviter des tirs ou optimiser vos phrases d'accroche pour draguer les videurs. Il vous sera d'ailleurs utile de connaître les nombreuses références aux cultures techno et gay qui parsèment les dialogues.

Chaque action déforme l'ambiance sonore. Un séquenceur procédural met en place différentes boucles pour s'adapter aux choix du joueur et à son environnement. Et pour composer cette ambiance, les développeurs d'Inbetweengames ont su s'entourer d'une fine équipe : Kuedo d'abord, la moitié du groupe Vex'd (Planet Mu), qui fait partie des pionniers du dubstep UK et qu'on a pu entendre jouer aux soirées DMZ au début des années 2010. Plus orientés jeu vidéo, on retrouve également des compositeurs de titres indépendants à succès : Ben Prunty (FTL), Jukio Kallio (Luftrausers, Nuclear Throne) et muuutsch (Old Man's Journey). Mais aussi l'électro rock de The Orion Correlation ainsi que la chanteuse allemande Mona Mur.

Les musiques du jeu sont jouables en streaming sur Soundcloud ; un aperçu de l'ambiance qui nous attend si l'on souhaite se procurer le jeu – il est actuellement disponible en réduction sur Steam à 7 €, jusqu'au 2 mars. Et pour quelques euros de plus, vous pouvez également vous procurer un Season Pass en DLC, qui vous permettra de récupérer l'OST et les futurs tracks qui y seront ajoutés à l'avenir.