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Depuis 3 ans, le Dream Nation se vit comme un véritable prolongement de la parade, reprenant le leitmotiv de cette dernière : fédérer et mélanger les publics de la techno, de la trance, du hard beat, du dubstep... Bref, de toutes les nuances de dance music. La fête démarrera dès le 22 juin au Petit Bain, de 22 heures à 6 heures pour un before trance, et culminera le 23 aux Docks de Paris, à Aubervilliers. 4 scènes pour environ 15 000 personnes, un mapping et des visuels 3D en pagaille, et tout un tas d'animations extravagantes : échassiers, jongleurs et cracheurs de feu donneront au festival des allures de fête foraine. Les plus téméraires rejoindront directement le cortège le lendemain, avant de mettre le cap sur le Glazart à la descente des chars, pour un after sur la plage, sous les rayons qui s'étirent, de 7 heures à 22 heures.

Pour ce qui est de la programmation, 5 noms ont été annoncés pour l'instant, et pas des moindres. Après Astrix en 2015, c'est une autre légende de la psytrance qui s'installera derrière les platines des entrepôts d'Aubervilliers, son compère Ace Ventura. Les bass heads trouveront leur bonheur avec la légende Andy C, 20 ans de carrière dans les pattes et fondateur du label drum'n'bass RAM Records, et le New-Yorkais Kill The Noise, signé par OWSLA, label américain dirigé par Skrillex – gage d'un dubstep made in USA qui ne laisse pas de survivants... Sauf peut-être les fans enhardis de Miss K8, jeune productrice ukrainienne de hardcore et de gabber, que l'on retrouvera également aux Docks en septembre. Enfin, la fierté nationale Maissouille, pur produit Audiogenic et fer de lance du frenchcore, se produira sur la hard stage.

5 artistes que l'on ne présente plus, et qui seront accompagnés par une trentaine d'autres, des pointures mais aussi de nouveaux venus – on se souvient que l'an passé, le festival avait invité Gaël Mectoob, plus connu pour la websérie 10 Minutes à perdre que pour ses productions dubstep... Un plateau où se côtoieront donc toutes les tendances de la dance music actuelle, pour une fête partagée et débridée, comme on l'aime.

En attendant l'annonce des prochains noms, voici l'aftermovie de la précédente édition :