Photo en Une : © Marion Parez

Le Parc Floral

Avant de devenir la résidence du festival The Peacock Society, le Parc Floral du Bois de Vincennes n’a pas ouvert ses portes si facilement. C’est Alexandre Jaillon, patron de We Love Art, qui en parle le mieux. "On organise des soirées depuis 2003-2004 dans des lieux atypiques. Nous voulions faire une programmation musicale sans que ce soit gênant pour les riverains. Pendant des années, nous avons donc écumé Paris et sa proche banlieue. Le Parc Floral n’avait reçu que le réveillon de Radio Nova en 1995, rien de plus. Il a fallu faire un gros travail pour convaincre les propriétaires de notre professionnalisme. Cela signifie plusieurs années de négociations."

Cet espace, qui accueillait des examens étudiants et des soirées d’entreprises, exigeait un taux de remplissage de 100 %. "Il a fallu montrer nos références. C’était à la fin des années 2000, une époque où la scène électronique était beaucoup plus confidentielle." La première soirée en 2011 ramène 3 000 personnes. Au niveau de l’aménagement, le lieu présentait quelques difficultés : "Il est très difficile à sonoriser, d’autant plus que nous faisons beaucoup de live. Chaque édition apporte son lot d’innovations et d’améliorations, en fonction de notre ressenti." Une chose est sûre : "Il faut s’adapter aux contraintes de l’espace, c’est l’atmosphère et la direction artistique qui donne cette alchimie que l’on ressent au Parc Floral. Tout se joue dans les détails." PB

La suite de l'article à retrouver dans TRAX #199 de février. Disponible en kiosque et par abonnement