« Electrostatic » / Planète Rouge – International Deejay Gigolo Records (1999)

Après avoir sorti quelques maxis sous différents alias (Scanner, Gemini 9), Terence Fixmer, dont le père est américain, utilise son vrai nom pour publier Electrostatic. L'EP est la deuxième référence de son label Planète Rouge Records. Le morceau-titre, particulièrement accrocheur, ressort quelques mois plus tard sur International Deejay Gigolo Records. A l’époque, le label allemand monté par DJ Hell est en pleine ascension et va être au centre de la vague électroclash, avec Miss Kittin et The Hacker. Terence Fixmer est raccroché à ce courant même si sa musique est fortement influencée par l’EBM et les sonorités dures de l’électro eighties. Sur Gigolo, le morceau « Electrostatic » devient un succès international et lance la carrière du Nordiste qui part s’installer à Berlin quelques années. Il publie ses deux premiers albums sur Gigolo et plusieurs maxis importants (Electric Vision, Body Pressure).

« Aktion Mekanik Theme » / Music Man Records (2003)

Terence Fixmer est enrôlé par le label belge Music Man Records pour réaliser une compilation avec les groupes des années 1980 qui l’ont influencé. Dans la sélection, des morceaux de Nitzer Ebb, Front 242, Crash Course In Science, Fad Gadget, The Normal, D.A.F., Liaisons Dangereuses, etc.. Et un morceau inédit de Fixmer : « Aktion Mekanik Theme ». Le titre sort aussi en maxi, toujours sur Music Man Records, le label managé par Stefaan Vandenberghe, figure de la scène électronique belge et futur Dr Lektroluv. Ce morceau « Aktion Mekanik Theme » ressortira en 2015… sur Ostgut Ton, avec des remix de Kobosil, Norman Nodge et Marcel Dettmann.

« Danse avec les ombres » / Citizen Records (2005)

Sirènes hurlantes, boucle électro épaisse, énergie EBM, ce morceau furieux de Terence Fixmer sort sur Citizen Records, le label de Vitalic. Un unique maxi qui scelle une amitié de vingt ans.

« Hold Me » / Datapunk (2006)

Le producteur allemand Anthony Rother est un défenseur de l’électro originelle, celle de Kraftwerk et de Dopplereffekt. En dehors de celles du boss, son label Datapunk accueille peu de productions extérieures. Il a publié des EP de Gregor Tresher, de Johannes Heil et ce maxi aux sonorités électro vintage de Fixmer.

« Let’s Take A Ride » / White Noise (2009)

Ce label lancé par l’Anglais Dave Clarke, du nom de son émission radio, n’a duré que deux ans et sorti dix maxis. Parmi eux, deux signés par Terence Fixmer, dont ce « Let’s Take A Ride » entre électro et EBM.

« Rotor » / Turbo (2010)

Tiga est un fan des productions de Fixmer. Dès que le DJ canadien sort un CD mixé, le Français y figure toujours en bonne place. Il a ainsi pris le titre « Out in the Space » dans son mix American Gigolo en 2001 et « Inner Playground » dans le mix Non Stop en 2012. Entre les deux, Tiga a invité Fixmer sur son label Turbo pour les EP Epsilon (dont est extrait le track « Rotor ») et The Night.

« Le Terrible » / Electric Deluxe (2011)

Pendant plusieurs années, Terence Fixmer va signer des morceaux sur Electric Deluxe, le label du maestro néerlandais Speedy J. En tout, sept maxis et un album (Comedy Of Menace). Le producteur nordiste, revenu habiter à Lille, quitte à cette époque son registre électro / techno / EBM pour se rapprocher de la nouvelle scène techno berlinoise.
Le clip du morceau « Le Terrible » est signé par Jeroen Buytaert du collectif UnleashedVisuals.

« Lunar Forest » / Prologue (2011)

Plutôt solitaire dans son travail de producteur, Terence Fixmer s’est associé à l’Italien Claudio PRC pour un unique maxi réalisé à quatre mains pour le label munichois Prologue. Avec deux titres de techno lente et sombre : « Planetary Phase » et « Lunar Forest ».

« When The Sun » / Electric Deluxe (2012)

Durant sa période « Electro Deluxe », Fixmer flirte parfois avec les rondeurs profondes du dub techno comme sur les morceaux « Subspace Two » (maxi The Bells) ou « When The Sun » (maxi When The Sun). Ce dernier titre, particulièrement apprécié, va se retrouver sur des CD mixés de Ben Klock, Shifted et Jon Hopkins.

« Descente » / Planète Rouge Records (2014)

Depuis son EP Electrostatic en 1999, Terence Fixmer apparaît régulièrement sur son propre label Planète Rouge et sur le sous-label From Jupiter Recordings. Comme avec le maxi Empire, dont est extrait le track « Descente » (le clip est réalisé par les Allemands de The29nov Films). En quinze ans, Planète Rouge a accueilli aussi d’autres producteurs techno comme Emmanuel Top, Echologist, The Hacker, Christopher Kah ou le mystérieux projet Hubot (qui se cache derrière cet alias ?). Le label a également gravé les multiples rencontres entre Terence Fixmer et Douglas McCarthy, le chanteur du groupe culte de l’EBM Nitzer Ebb.

« Psychik » / CLR (2013)

Ces dernières années, Fixmer s’est rapproché de Chris Liebing. Le baron techno allemand a publié deux maxis et le cinquième album du Français (Depth Charged) sur son label CLR. La première offensive a eu lieu avec « Psychik » (un morceau que Laurent Garnier inclura dans son mix South West Four Tenth Anniversary (French Dressing Mix) réalisé pour DJ Magazine UK).

« Elka » / Deeply Rooted (2014)

En dehors de son label Planète Rouge Records, Terence Fixmer a signé très peu de maxis en France. Un sur Citizen Records (lire plus haut) et un sur Deeply Rooted, le label créé par DJ Deep. Un EP avec quatre titres originaux, dont le morceau-titre à la boucle entêtante et à la rythmique métronomique.

« Suffocate » / Jealous God (2015)

Terence Fixmer retrouve les pulsations musclées et les atmosphères moites de l’EBM pour un EP sur le label Jealous God de Silent Servant et James Ruskin. Ce maxi, baptisé Issue N°Eight, inclut ce titre électro, puissant et suffocant.

« Beneath The Skin » / Ostgut Ton (2016)

Retour à des tracks techno dans l’esprit Berghain avec ce premier maxi pour le label Ostgut Ton. Et ce morceau-titre, « Beneath The Death », avec son groove techno sourd et ses synthés voilés chargés d’émotions. Avec là encore un clip réalisé par The29nov Films.