Avec l'extraordinaire univers des Internets, un groupe de country papou a aujourd'hui autant de chances de devenir connu qu'un producteur danois de harsh noise. En revanche, la situation se corse dès lors que les musiciens entreprennent d'exporter des morceaux en digital sur un format physique : celui du vinyle.

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Même si certaines sociétés comme Vinylogue ou My Vinyl proposent des gravures à l'unité, dont le prix moyen s'élève à 35 euros, il faut compter près de 700 euros pour presser le minimum syndical de 300 exemplaires dans une usine. Un chiffre variable selon les fabricants et les pays, mais qui reste difficilement atteignable pour certains artistes et labels. Ces derniers sont également chargés de gérer la promotion et la distribution, tâches auxquelles viennent s'ajouter d'éventuels problèmes de fabrication ou de délais d'envoi... Bref, un micmac que bon nombre de compositeurs souhaiteraient éviter.

Petite explication sur la fabrication du disque vinyle (à ressortir pour briller en société)

Partis de ce constat, FACT et The Vinyl Factory ont mis à disposition des artistes, un service inédit de la part de médias. Si leur audience est suffisante pour écouler un stock de 400 vinyles, ils peuvent alors proposer leurs morceaux aux deux entreprises qui se chargeront, par la suite, du mastering, de l'artwork ainsi que de la promotion. Les producteurs se voient donc offrir une occasion unique de laisser leur trace sur le - quasi religieux - support vinyle. Un délai de 6 semaines est à prévoir pour la réception des disques.

Aux promesses de FACT et The Vinyl Factory vient s'ajouter la garantie de BORN.com, un site de crowdfunding spécialisé dans les objets design, dont l'arme principale réside dans les liens qu'il crée entre les artistes et les businessman.

Pour participer à ce concept, rien de plus simple : il suffit de soumettre sa candidature sur le site de FACT ou The Vinyl Factory. Pour le plus grand bonheur des chineurs...