C’est tout un mois de festival que le Rosa Bonheur dédie aux cultures africaines. Du 1er au 23 juillet, la guinguette vibrera au rythme de différents ateliers, initiations et concerts bien pulsés. Et comme aucun sens ne doit être épargné, vous pourrez même y goûter du manioc. Le tout gratuit et accessible à tous. 

"J’ai voulu faire un événement hors club et plus familial."

Rosafrica

On a demandé à Julien Agogué, chargé du projet, pourquoi il avait choisi l’Afrique pour ce festival : "Déjà, j’ai toujours été un grand fan d’afro-musique. Ensuite, la culture africaine est une culture très mise en avant en ce moment à Paris. Mais la majorité de ce qui se fait autour de cette culture vient des DJs et producteurs, il y a encore peu de journées consacrées. J’ai voulu faire un événement hors club et plus familial."

Entre les ateliers de danse, de percussions, de cuisine et les nombreux concerts acoustiques, le programme est très riche. D’après Julien, les week-ends du 9 juillet et du closing seraient immanquables. Pour le premier, ce n’est autre que Boubacar Dembélé qui fera au Rosa l’honneur de sa présence. Percussionniste, ce dernier a travaillé toute sa vie avec Amadou & Mariam et Manu Chao. Quant au closing, Julien nous a soufflé l’intervention du fils de la célèbre chanteuse soul Dee Dee Bridgewater, aux côtés du collectif Le Grenier.

Personnellement, nous avons très envie d'ajouter le mercredi 20 à notre sélection, puisque le plus grand charmeur de serpents Guido Minisky – l’une des moitiés du duo Acid Arab – y fera un set de quatre heures de 20h à minuit…

Et Mawimbi alors ?