Photo en Une : ©Stubru

Le festival Paradise City aura lieu, comme pour sa première édition, dans le village de Steenokkerzeel, en Belgique, au pied du château flamand de Ribaucourt. Un spot en pleine nature, loin des grandes villes et entouré d'une forêt dense qui renforce l'impression d'isolement. 

C'est peut-être la beauté du lieu qui a poussé l'équipe du Paradise City a s'engager pleinement dans une démarche écologique. L'action du festival se décline en huit points : une énergie verte ; une nourriture végétarienne ou carnée à faible émission de CO2 ; eau du robinet uniquement, moins de déchets plastiques ; gestion des déchets (recyclage, compost, redistribution des denrées) ; moins de papier ; des toilettes écolo ; la promotion du transport en commun pour rejoindre et quitter le festival et la sensibilisation des festivaliers à l'écologie. Mais conscient que l'émission zéro n'existe pas, l'équipe de Paradise City s'engage dans le projet de CO2logic pour la reforestation de l'Ouganda, ce qui permet de contre-balancer l'empreinte carbone du festival. On n'a jamais vu une équipe aussi déterminée !

Niveau nourriture, les festivaliers seront servis : il y a même un line-up pour les foodtrucks. Vous y trouverez des falafels, des burgers à base d'algues, des frites bio et de la cuisine traditionnelle belge, entre autres. De quoi se convaincre qu'il est parfois bon d'oublier la viande.

Et pour le son, ce sera techno et house sous toutes les coutures, entre trois scènes dont la Redbull Elektropedia – presque entièrement dédiée aux performances live. Vous y croiserez Point G, Stephan Bodzin, Red Axes ou Pional. Quelques collaborations intéressantes sont attendues comme celle de The Black Madonna et Mike Servito, mais aussi Schwarzmann, le projet live d'Henrik Schwarz et d'Âme. 

Les tickets se récupèrent ici, et sont au prix de 110 euros. "Trop cher pour deux jours de teuf ?" Pas faux, mais le ticket comprend l'entrée, l'hébergement dans une tente mi-toile mi-carton et le petit-déjeuner offert. On vous voit déjà changer d'avis.