D'après la vidéo de The Verge, qui se base d'abord sur les recherches du scientifique Karin Stromswold de l'Université de Rutgers (New Jersey), l'être humain serait profondément connecté au rythme, et ce, même avant sa naissance. "Une fois que le cortex auditif se met à fonctionner, un fœtus entend principalement les sons graves – le battement du cœur de sa mère, par exemple, et la mélodie et le rythme de sa voix" explique Stromswold.

Toujours à ce propos, la vidéo de The Verge poursuit : "Certains scientifiques pensent que les fréquences graves seraient un facteur crucial dans l'acquisition du langage du nouveau né. Après la naissance, cette connexion [entre les humains et le rythme] apparait partout. La basse et la musique ont un impact unique sur le corps humain. Cela peut altérer notre adrénaline ou notre fréquence cardiaque."

Le site américain termine son explication en se basant sur une seconde expérience, menée par l'institut canadien McMaster à propos de l'impact des fréquences aiguës et graves sur le cerveau : "Elle a pu démontrer que le cerveau humain est largement plus réceptif et sensible aux petites modulations dans les basses fréquences, ce qui explique pourquoi nous laissons plus facilement passer des fluctuations [ou des erreurs] à l'intérieur des mélodies, et que nous sommes plus troublés par les fluctuations [ou les erreurs] à l'intérieur d'une ligne de basse."

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