En début de semaine, Discogs communiquait le résultat de son exploitation de 2015, dont les chiffres nous ont été dévoilés par le magazine Billboard qui estime alors la recette totale des transactions de cette année à 43,5 millions de dollars2,5 millions de vinyles vendus, 550 000 CDs et 50 000 cassettes.

En tout, Discogs comptabilise en ce moment près de 6,5 millions de références, avec environ un million de références ajoutées par an.

Côté utilisateurs, on atteint presque les 3 millions avec quelques 550 000 newcomers chaque année.



Fondé à l'orée des noughties par Kevin Lewandowsky – un simple hobby, devenu depuis l'un des parangons de la musique électronique et de la vente de disques en ligne –, la plateforme online jouit dès à présent du regain d'intérêt (fortement étendu) pour le vinyle et les supports physiques de la musique. Une passion qui incite certains collectionneurs à casser leur tirelire, notamment le Chung King Can Suck It de Judge, cédé pour 5,958 dollars.

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De plus, le prix moyen d'un vinyle équivaut désormais à 13 dollars ; la somme la plus élevée depuis la création du site Internet. A titre d'exemple, Rumours de Fleetwood Mac et Lazaretto de Jack White constituent les deux objets les plus populaires cette année, succédant ainsi aux Daft Punk (Homework en 2010 et Random Access Memories en 2013) et à Burial (Street Halo en 2011 et Kindred en 2012).