Photo en Une : Campedelli Gamberini

©Simo Cappe

Cette huitième édition mettait plus que jamais les arts électroniques et audiovisuels sous la lumière noire, avec des artistes tantôt émergeants de la scène italienne (l'étrange set analogique de Caterina Barbieri, celui plus "africanisant" de DJ Khalab ou encore de Clap! Clap!, véritable star là-bas qui, derrière ses platines, était plus en forme que le membre le plus en forme du public), tantôt internationaux comme Koreless, Blanck Mass ou Trentemøller, dont d'aucuns ne nous ménageaient.

©Campedelli Gamberini

Dispatchés entre le sublime Palais-Royal de la ville, et le Bolognafiere – monumental complexe de warehouses à sa périphérie (style aéroport du Bourget) – les sets, souvent live ou accompagnés de visuels, avaient tous en commun une qualité de production évidente, même à un volume sonore poussé parfois au délà de la raison (ils sont fous ces Italiens ?!)


©Campedelli Gamberini

Mais il y avait la façon hard, et la façon soft de consommer ce festival : assis en tailleur dans la belle "sala Re Enzo", émerveillé face aux petites figurines animées du génial Toa Mata Band, ou au milieu de l'immense warehouse, le poing brandi vers J.E.T.S. (Jimmy Edgar + Machinedrum), Nina Kraviz, ou Siriusmodeselektor, tous très en forme, très techno.

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