L'artiste de Détroit s'éloigne de plus en plus de ses premiers amours techno pour se rapprocher de l'art contemporain et des milieux arty. Comme une seconde naissance. Jeff Mills privilégie désormais les associations avec les ensembles symphoniques et philharmoniques, comme l'atteste ce nouveau projet, suivant l'exemple de ses récentes collaborations.

L'orchestre national de Lille devra ainsi interpréter, le 28 novembre au Phénix de Valenciennes, une partie de l'œuvre de Gustav Hoslt, impopulaire de son vivant du fait de son intransigeance et de l'austérité de ses compositions. Jeff Mills souhaite ainsi rendre hommage au compositeur britannique, dont l'influence ne fait plus aucun doute, au travers d'une célèbre composition : The Planets, présentée en 1918.

Théâtre du Phénix à Valenciennes

Celle-ci constitue la pièce maîtresse (et la plus connue) de son répertoire et se compose de sept mouvements distincts, qui correspondent aux différentes planètes de notre système solaire, à l'exception de la Terre. Autrement dit, un magnifique terrain de jeu pour l'artiste américain, dont on connaît la passion pour la science-fiction (2001, l'Odyssée de l'espace figure au cœur de son panthéon personnel) et les mystères du cosmos. Un élément dont l'imaginaire a longtemps fasciné les artistes et constitué une source d'inspiration inépuisable. Tant à l'aube du XXème siècle qu'à notre époque.

Outre une représentation le 28 novembre prochain Phénix de Valenciennes, Jeff Mills et l'orchestre national de Lille seront de passage à l'Auditorium du Nouveau Siècle de Lille le 27, le 30 (à l'attention des étudiants des universités Lille 1 et Lille 3), le 1er et le 2 décembre (à l'attention des étudiants de l'Université Lille 2 et des grandes écoles), ainsi qu'au Schouwburg de Courtrai (Belgique) le 4 décembre.

Gagnez vos places
1x1 : 27/11 (Auditorium du Nouveau Siècle, Lille)
1x1 : 02/12 (Université Lille 2)